La vie, comme un soir, comme le retour au quotidien ou celui que l’on croit. Avec l’habitude, le rythme du travail.
Les jours dans les jours, coulent et s’entremêlent. L’envie soudaine de s’alléger lentement des contraintes et de tout ce qui se ressemble.
Parfois, une ombre pèse, plus besoin du conciliabule alentour, le silence parle plus fort que les mots et nous offre une force insoupçonnée.


Sans pourquoi ni raison, on s’en va, de l’une à l’autre, pour construire un autre dialogue sonore et muet, alternative certes. Mais l’aboutissement d’une moitié de vie pour regarder son verso. Un paysage inconnu ou le chant de l’oiseau résonnant comme un sonar.
Là est un endroit pour être bien, « être bien » ressemble au pays idéal. Être là, sans agitation, sans obligation de vie même, sans obligation de rien. Dans tout ce rien, existe une foultitude de merveilles qui manquaient au temps pour les remarquer et surtout pour savoir que cela pouvait nous rendre heureux.
Mathilde






